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Trop d’écrans pour les enfants

91 % des bébés de moins de 18 mois sont des spectateurs réguliers de la télévision, selon les données de l’étude longitudinale française de l’enfance. (Elfe). Deux tiers la regardent tous les jours en moyennes 30 minutes durant la semaine et 90 minutes le week-end. Ce qui va à l’encontre des recommandations de l’académie de médecine, pour qui , il faut éviter voire proscrire les écrans avant l’âge de ans. Ce qui a souvent pour conséquence le plus souvent une hyperactivité, des problèmes d’apprentissage à l’école, des problème de concentration, une diminution de l’attention chez les plus jeune. Et des problèmes de concentration, une addiction, du décrochage scolaire, de l’agressivité voir de la violence chez les adolescents.


Le 3 Décembre 2018

La Séparation et la peur de l’étranger chez les tous petits, en comprendre le mécanisme  

L’accompagnement des parents est important dans le développement de l’enfant. Un professionnel peut vous aider à mieux comprendre certains comportement de vos enfants, vous aider à faire face à un problème de séparation , une peur de l’inconnu.   Comprendre la peur, anxiété et stress jouent un rôle dans le développement de l’enfant :

Environnement, anxiété et stress jouent un rôle dans le développement de l’enfant :

Une peur extrême de l’étranger pouvant être un précurseur de développement d’anxiété sociale ; des études démontrent que ces peurs peuvent être transmises par l’environnement parental.

Il a ainsi été démontrè que des situations de vie adverses ou négatives jouaient sur le sentiment de contrôle de l’enfant, augmentant dès lors son sentiment d’anxiété.

Diminuer l’angoisse pour permettre à l’enfant de grandir le mieux possible

Mais plus basiquement, des variations ordinaires de la qualité de présence quotidienne, telles que la surprotection, le surinvestissent et le manque d’encouragement et de promotion de l’autonomie, pouvant être résumées comme un trop plein d’intrusion, conduisent à une certaine inhibition du tout petit : à force de vouloir protéger de tout, de restreindre ses possibilités d’agir lui-même, c’est comme si ce dernier en venait à penser que tout est dangereux, à commencer par cet ou ces inconnus faisant irruption soudainement dans sa vie.

De même , importe le style de parentalité : les troubles anxieux des parents de ceux qui ont tendance au catastrophes, à la surestimation des menaces, vont en effet modeler certains schémas cognitifs chez l‘enfant. Succinctement : « tu es anxieux, alors c’est qu’il faut l’être et je le deviens« .

Prenons l’exemple d’un phénomène logique : si la figure d’attachement paraît anxieuse face à un inconnu, difficile d’imaginer que le tout petit se sente tout à fait relax vis à vis de lui.

Mieux accompagner les parents :

Mais cela invite néanmoins à accorder une importance particulière à la relation aux parents : les soutenir, accompagner, voire la rassurer.... pour que leurs enfants soient dans de bonnes dispositions et qu’ils soient portés par ce premier moteur de confiance


Le 15 Septembre 2019

 Le couple : tu verra, tout peut s’arranger( extrait d’article de sciences et psy)  

L’ocytocine : une molécule particulière présent dans notre corps : elle permettrait de moduler notre relation de couple et nous aiderait à repérer un mal être afin de pouvoir y remédier au plus vite. L’ocytocine permettrait de réinvestir la relation.

Le couple :

Roland Barthes évoque une légère déflagration que nous avons tous connue : celle de la désillusion. Il suffit d’une petite chose jusque là passée inaperçue pour que ce soit fini, celui que vous chérissiez jusqu’ici est ramené à la » platitude du monde social ». C’est simple :il vous insupporte. la relation devient tendue

Or, la distance nouvelle qui lui est imposée pourrait bien inciter votre partenaire à se plier en quatre pour sauver votre relation et votre couple. A l’origine de cette opération de sauvetage se trouverait une molécule particulière : l’ocytocine.

D’après une étude réalisée par des chercheurs norvégiens et américains, le taux d’ocytocine augmenterait fortement dans le cerveau de ceux qui ont l’impression d’être délaissés par leur partenaire.

Une telle corrélation tend à montrer que cette hormone permet de concentrer la motivation des individus sur l’attention à donner à leur relation et à leur couple.

Malheureusement dans  les situations déjà dégradées ou en rupture, cette molécule n’augmente pas.