Actualités

Le 09 Juin 2019

La confiance en soi chez l’adulte : qu’entend on par confiance en soi ?

La confiance en soi chez l’adulte : qu’entend on par confiance en soi ?

La confiance en soi chez l’adulte dépend de trois domaines de croyances : ce que l’on est, ce que nous pouvons faire et ce que nous voulons faire. Notre histoire , notre construction , nos croyances sont la base de notre confiance en nous .

La confiance en soi : Qu’entend on par confiance en soi ?

On peut la voir dans trois domaines de croyances différents:

La confiance en ce que l’on est :

Qui est lié à l‘acceptation de notre personne, à la place qui nous est attribué dans notre famille ou dans notre entourage. Elle vient aussi notamment d’avoir été ou d’être aimé,  d’avoir de l‘importance, et de la valeur pour nos proches, d’être reconnu, écouter, respecter, et prise en considération.

La confiance en ce que nous pouvons :

Il s’agit de la confiance en ce que nous pouvons, qui est lié à nos compétences (intellectuelles, motrices, sociales, manuelles etc…) à l’ensemble de nos acquisition et nos réalisation.

La confiance en ce que nous voulons :

C’est la confiance en ce que nous voulons. Elle dépend de la manière dont nos envies et nos désirs ont été reçu. Ainsi par exemple, : puis je m‘accorder le droit de choisir tel ou tel métier, de déployer mes ailes ou dois je m’écouter pour ne pas « faire de la peine à mes parents ? »

Heureusement, ceci n’est qu’une base,  il est évident qu’à tout âge avec un travail sur soi, tout le monde peut acquérir une meilleure confiance en soi.


Le 5 Mai 2019
Le temps et la thérapie , une notion paradoxale avec notre société
Le temps est une notion primordiale en thérapie C’est une notion qui permet le possible, le changement, la reconstruction, la co-construction, l’échange avec le thérapeute mais aussi l’ouverture sur une autre dimension.
Le Temps :

Le temps est une notion très importante en thérapie.

Souvent beaucoup de patients, avant même d’avoir entamer un travail me demande combien de temps dure une thérapie? combien de séances ?

La lotion de temps est très relatif en thérapie, cette notion évoluera en fonction de chaque patient et de chaque situation.

Fixer le temps:

Il est très difficile aujourd’hui de fixer le temps, nous sommes dans une société de consommation ou tout va vite. En un seul clic, nous pouvons avoir accès à de l’information, des achats, des voyages, des réponses.

C’est tout autrement en thérapie, on a besoin du temps pour apprendre à se connaître, pour apprendre à voir autrement,  pour apprendre à changer, pour apprendre à se reconstruire, ou à se construire.

Le temps est un allié en thérapie, on a besoin de lui pour se poser, pour apprécier ces moments d’échanges et de pouvoir entrevoir d’autre solutions, d’autres opportunités.

Avoir un autre regard sur le présent mais aussi sur l’avenir.

Que faisons nous ici et maintenant?


 Le 22 Octobre 2018

Les climats familiaux :l’enfant dans sa famille : un manque d’espace psychique
Pour s’épanouir l’enfant à besoin d’un espace de vie dans sa famille. Cet espace lui permet de se construire, de s’y réfugier ,de se sentir bien. Sans cet espace de sécurité, l’enfant peut développer des symptomatologies simples ou graves.
Un manque d’espace psychique

L’enfant a besoin de posséder un espace protégé au sein duquel, il se sent à l’abri du regard ou du jugement d’autrui. L’absence d’un tel lieu est significatif de difficultés à attribuer à l’enfant un espace psychique sans lequel il ne peut se reconnaître et s’autonomiser progressivement.

Une certaine relation d’emprise

La chambre de l’enfant ou le coin qui lui est imparti dans la maison est souvent  un lieu ou l’adulte y rentre très régulièrement soit pour ranger les jouets, les affaires qui trainent. S’il laisse trainer son petit carnet secret, celui-ci est souvent lui par l’un de ses parents. L’adulte s’octroie souvent le droit consciemment ou inconsciemment de pénétrer dans cet espace sans y être réellement inviter. Et d’ailleurs,cela est souvent une source de conflits,  quand l’enfant devient adolescent.

Cette situation amène souvent beaucoup d‘incompréhension, des difficultés de communication au sein d’une famille.

Afin d’évacuer toute ces tensions au sein de votre famille, votre thérapeute pour vous aider à mieux comprendre et à mieux gérer vos difficultés.


 Le 1 Octobre 2018
L’adaptation des enfant et adolescents dyslexiques à la vie , au monde extérieur
Le dyslexique ressemble à un vrai Caméléon L’enfant dyslexique a d’énormes capacités dans l’art de l’imitation . Il est beaucoup plus sensible , ce qui lui permet de percevoir des choses, de vivre des sensations autre, il a de réelles capacités d’analyse
La survie des dyslexiques : comportement du dyslexique face au monde, un vrai Caméléon

Le rapport entre les dyslexiques sont fondés sur des fondements neurologiques.

Les caméléons :
Chez les dyslexiques, les neurones sont en miroirs, qui jouent un rôle clé dans le processus d’imitation et d’empathie sont particulièrement actifs.

Si l’on met un groupe de dyslexique entre eux dans une même pièce et que l’on observe : on constatera de véritables ballets, orchestrés avec soin et minuterie. Tel participant fait tel geste, tel autre l’imite, tel autre encore et ainsi de suite jusqu’à ce que la salle soit « convertie ». On constate une véritable circulation gestuelle qui s’organise entre eux, sans qu’ils s’en rendent compte. Les dyslexiques sont des caméléons, qui reproduisent aussi bien les postures d’autrui que ses états d’âmes. Que ce soit à l’école, au supermarché, à la maison, il leur suffit de côtoyer un instant une personne qui a mal au ventre pour développer les même douleurs. Ils possèdent un art inné de l’imitation.

De telles métamorphoses sont rendues possibles par le fonctionnement exacerbé des neurones miroirs.


 Le 15 Septembre 2018

Le couple : exister dans le couple . Qu’apporte le couple au sentiment d’exister
Que veux dire exister, exister dans son couple? C’est je pense, l’appartenance à l’autre, mais aussi l’appartenance à la maison couple, qui est un refuge ,une sécurité mais qui ne doit pas devenir le seul lieu de reconnaissance, de soutien…

Le couple est  devenu aujourd’hui  une source majeure du sentiment d’exister.

Chacun est donc devenu exigeant sur ce que cette appartenance  peut lui apporter.

Dans le couple, il y a deux amours, d’une part celui que l’on porte à son partenaire et que nous porte notre partenaire, et d’autre part celui que les deux partenaires portent au couple qu’ils ont construit, la petite institution que l’on peut appeler maison couple. C’est l’appartenance à la maison couple qui donne cette sécurité, ce  sentiment d’exister, complémentaire de ce lui conféré par le fait de se sentir aimé.

Comment le couple intervient-il dans la construction du sentiment d’exister?

En renforçant notre intimité sexuée, qui nous fait exister en tant qu’homme ou en tant que femme. Ce rôle important joué par le sentiment dans notre identité sexuée a été largement sous estimé, peut être qu’autrefois c’était une évidence sociale.Ce sentiment était conféré par une société sexiste qui distinguait clairement le destin des êtres en fonction de leur sexe dans les rôles parentaux, professionnels et autres. Ce n’est plus le cas aujourd’hui et seul le couple est encore là pour nous conforter dans cette identité.

Tel est probablement l’explication de la fragilité des couples actuels, chacun attendant de la maison couple qu’elle le renforce, le soutienne et le reconnaisse dans ce que la société ne nous fournit plus : a certitude de posséder une identité sexuée.


 Le 22 Août 2018
Le temps et la famille : laisser faire le temps . La famille et le temps thérapeutique
Le temps est primordial en thérapie familial, il est nécessaire à la famille et le thérapeute doit en tenir compte. Afin d’amener au changement la notion de temps est nécessaire. Les familles ont besoin de temps pour trouver la clé de leurs solutions.

Le processus du temps en thérapie familiale

Le Taï chi nous apprend que : « capter le temps est aussi difficile que de saisir le temps qui coule »

Extrait du livre les compétences des familles de Guy Ausloos

« Le modèle de Milan Selvini,1980)présentait ce qu’ils appelaient des longues thérapies brèves , longues parce qu’elles duraient environ une année et brèves parce qu’elles comportaient que dix séances espacées d’un mois ou plus. Ceci amène à découvrir le temps du processus, c’est à dire le temps dont les familles ont besoin pour observer, expérimenter, changer.

Dans le processus thérapeutique ,la famille a besoin de temps, le temps du changement, le temps de réfléchir, d’accepter, de se rendre compte, de se poser, de faire autrement et d’essayer. Il est fort important d’avoir en tête cette notion de temps et chaque famille et différente. De ce fait, la thérapie sera plus ou moins longue avec parfois des arrêts, des moments de pause. Il ne faut jamais se précipiter et laisser à la famille son temps qui n’est pas forcément celui du thérapeute.